Contexte
Cinq commerciaux passaient 80 % de leur temps en relances manuelles, à raison de 140 contacts par personne et par semaine, pour un objectif de 700 marques par saison.
Seules 3 % des marques s'inscrivaient d'elles-mêmes. Le taux de retour atteignait 80 %, mais la fidélité réelle, celle des marques présentes trois ans ou plus, plafonnait à 30 %.
Le temps ne partait pas dans la vente, mais dans la relance
Les campagnes de masse tournaient à 30 % d'ouverture, et le travail de personnalisation qui aurait fait la différence était précisément celui que personne n'avait le temps de faire. L'équipe arbitrait donc en permanence entre relancer l'existant et prospecter du nouveau.
Le cadrage a commencé par une saison commerciale entière passée en observation et en entretiens, avant toute décision technique. C'est là qu'est apparu le vrai point de bascule : ce n'était pas la rédaction qui coûtait cher, mais le suivi de qui relancer, quand, et avec quel argument.
Ce qui a été mis en place
Un LLM branché sur les données du CRM
Génération d'emails personnalisés à partir de ce que le CRM sait déjà : nom de la marque, récurrence de sa participation, taille du stand précédent. La personnalisation s'appuie sur des faits vérifiables plutôt que sur des variantes de formulation.
Une séquence qui sait s'arrêter
Quatre envois espacés de six jours, interrompus automatiquement dès que la marque ouvre, clique ou s'inscrit. La relance cesse au moment où elle deviendrait contre-productive, ce qu'un suivi manuel rate systématiquement.
Une validation humaine placée au bon endroit
Le modèle produit d'abord les données structurées dans un fichier que le commercial valide en dix minutes, avant toute génération d'email. Vérifier le fait à la source plutôt que relire chaque message supprime le risque d'erreur factuelle tout en divisant le temps de contrôle.
Un coût vérifié avant de s'engager
Un essai technique préalable a mesuré la qualité réelle des données et le coût d'API face à un budget mensuel plafonné. Les gabarits ont été écrits avec l'équipe commerciale, le parcours dessiné avec un designer, l'intégration faite avec les développeurs.
Ce que le projet a changé
Le volume transactionnel a progressé sous l'effet de plusieurs initiatives menées en parallèle : cette automatisation y a contribué, elle n'en est pas la cause unique.
par semaine et par commercial
réaffectées à la prospection de nouvelles marques
de taux d'auto-inscription
les marques s'inscrivent sans sollicitation individuelle
de volume transactionnel
sur la durée de la mission, dont cette automatisation est l'un des leviers
Les briques employées
LLM, Dust, CRM propriétaire, séquençage déclenché par événements, validation hybride humain/IA.
